La résistance humaine à un rétrovirus en partie responsable du sida, selon une étude
La résistance du corps humain à un rétrovirus infectant les chimpanzés et d'autres primates, développée il y a trois à quatre millions d'années, pourrait en partie être responsable de la vulnérabilité de l'homme au virus du sida, selon une étude publiée jeudi.